DIY can be described as a movement within skateboarding which
operates outside civic and societal norms. Through the utilisation of
skater-constructed spaces, which are ordinarily, an adaptation of existing,
but often abandoned, terrain in both
urban and rural settings, the modern skateboarder transcends the need to exist within a more conventional environment.

Utilising found materials, these unauthorised and often illegal
temporary constructions have fascinated photographer Richard Gilligan, who has spent the past four years tracking down these ephemeral spaces throughout Europe and the US. His pictures show how skaters and DIY builders free themselves from the constraints of societal rules, creating their own domain in which to practice this peripheral pursuit.

Le DIY – pour Do It Yourself, vague équivalent anglais du système
D – peut être décrit comme un mouvement assez généralisé qui a
trouvé un écho particulièrement important dans le skate. Depuis quelques années, la construction de skateparks DIY s’est en effet fortement intensifiée un peu partout dans le monde.

Anarchiques, faites de matériel de récupération (parfois « emprunté »),
ces constructions non autorisées
et souvent illégales fascinent le photographe Richard Gilligan,
parti les dénicher aux Etats Unis
et en Europe. Ses images illustrent
à leur façon ce qui pousse ces skaters constructeurs de DIY à s’affranchir des règles et à créer leur propre espace en marge des zones urbaines; une quête de liberté, de jeunesse et de plaisir, inassouvissable
et quasi obsessionnelle.

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